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Prévention des risques psychosociaux : améliorer le bien-être au travail

Prévention des risques psychosociaux : améliorer le bien-être au travail

Charge de travail excessive, tensions relationnelles, perte de sens, manque de reconnaissance ou transformation mal accompagnée : les risques psychosociaux résultent rarement d’une seule cause. Lorsqu’ils s’installent, ils fragilisent la santé des collaborateurs, le fonctionnement des équipes et la capacité de l’entreprise à conduire ses projets.

Alixio Group vous accompagne dans la prévention des risques psychosociaux, depuis l’analyse des situations de travail jusqu’au déploiement d’un plan d’action. Notre intervention associe diagnostic RPS, accompagnement des acteurs, intégration des risques dans le DUERP et suivi des mesures engagées.

L’objectif ne consiste pas seulement à traiter des signaux d’alerte. Il s’agit d’agir sur les causes organisationnelles et managériales, tout en inscrivant la prévention dans une démarche plus large de QVCT et de bien-être au travail.

Que recouvrent les risques psychosociaux au travail ?

Les risques psychosociaux correspondent à des situations de travail dans lesquelles peuvent être présents du stress, des violences internes (conflits exacerbés, harcèlement moral, sexuel, etc.) ou des violences commises par des personnes extérieures à l’entreprise. Ces risques peuvent être liés à l’activité elle-même, à l’organisation du travail ou aux relations professionnelles.

Leurs causes sont généralement analysées à partir de six grandes familles de facteurs :

  • l’intensité et le temps de travail ;
  • les exigences émotionnelles ;
  • le manque d’autonomie et de marges de manœuvre ;
  • les rapports sociaux au travail dégradés ;
  • les conflits de valeurs ;
  • l’insécurité de la situation de travail.

Ces facteurs ne produisent pas les mêmes effets dans toutes les organisations. Ils peuvent se compenser ou, au contraire, se renforcer. Une charge élevée sera par exemple vécue différemment selon le niveau d’autonomie, la clarté des priorités, les moyens disponibles et le soutien apporté par le collectif de travail.

La prévention des RPS relève de l’obligation générale de l’employeur de protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Les risques psychosociaux doivent être évalués comme les autres risques professionnels et intégrés au document unique d’évaluation des risques professionnels.

Prévention des RPS et bien-être au travail : quelle articulation ?

La prévention des risques psychosociaux et le bien-être au travail sont étroitement liés, mais ils ne recouvrent pas exactement le même objectif.

Prévention des risques psychosociaux
QVCT et bien-être au travail
Point de départ
Prévention des risques psychosociaux
Un risque identifié, une alerte, une transformation ou une obligation d’évaluation
QVCT et bien-être au travail
Une volonté d’améliorer durablement le travail et son organisation
Objectif
Prévention des risques psychosociaux
Réduire l’exposition aux facteurs susceptibles d’altérer la santé
QVCT et bien-être au travail
Permettre à chacun de réaliser un travail de qualité dans de bonnes conditions
Principaux leviers
Prévention des risques psychosociaux
Charge, autonomie, rôles, relations de travail, sécurité de l’emploi, conduite des changements
QVCT et bien-être au travail
Organisation, coopération, management, expression sur le travail, parcours et équilibre des temps
Résultat recherché
Prévention des risques psychosociaux
Prévenir les atteintes à la santé et éviter la dégradation des situations
QVCT et bien-être au travail
Renforcer la santé, le pouvoir d’agir, l’engagement et la performance durable

L’absence de risques psychosociaux constitue une condition nécessaire au bien-être au travail, mais elle ne suffit pas à définir une démarche QVCT. Celle-ci s’intéresse plus largement à la possibilité de bien faire son travail, de s’exprimer sur son activité et de participer à l’amélioration des modes de fonctionnement. Elle ne se réduit donc pas à des avantages ou à des actions périphériques sans effet sur le travail réel.

Comment Alixio Group accompagne-t-il la prévention des risques psychosociaux ?

Comment Alixio Group accompagne-t-il la prévention des risques psychosociaux ?

Une démarche pertinente doit tenir compte de l’activité, de l’organisation, de l’histoire sociale, des transformations en cours et des populations concernées.

Cadrer la démarche et mobiliser les acteurs

Nous commençons par préciser le contexte et la finalité de l’intervention. La démarche peut répondre à une obligation d’évaluation, à des alertes récurrentes, à une hausse de l’absentéisme, à une dégradation du climat social ou à un projet susceptible de modifier fortement les conditions de travail.

Le cadrage permet de définir le périmètre, les unités de travail concernées, la gouvernance et les modalités d’association des parties prenantes. Direction, fonction RH, managers, représentants du personnel et acteurs de la santé au travail doivent disposer de rôles clairs.

La communication est également préparée dès cette étape. Les collaborateurs doivent comprendre pourquoi la démarche est lancée, comment les informations seront recueillies et de quelle manière les résultats seront utilisés.

Réaliser un diagnostic RPS adapté au terrain

Le diagnostic vise à identifier les facteurs de risque, à comprendre leurs causes et à repérer les situations dans lesquelles ils se combinent. Il ne doit pas se limiter à produire un score global ou à mesurer un niveau de satisfaction.

Selon le contexte, nous pouvons croiser plusieurs sources :

  • les indicateurs disponibles : absentéisme, turnover, arrêts, accidents, alertes ou conflits ;
  • un questionnaire adapté à l’activité et aux facteurs de risque étudiés ;
  • des entretiens individuels ou collectifs ;
  • des groupes d’expression sur le travail ;
  • l’observation des situations et des pratiques sur le terrain.

Le croisement de données quantitatives et qualitatives permet de distinguer les difficultés individuelles des problématiques collectives. Il aide également à contextualiser les résultats et à éviter des conclusions trop générales.

Construire un plan d’action et mettre à jour le DUERP

Le diagnostic doit déboucher sur des priorités d’action concrètes. Les risques sont analysés et hiérarchisés selon les situations de travail concernées, leur fréquence, leur gravité et les moyens dont dispose l’organisation pour agir.

Le plan peut combiner trois niveaux de prévention :

  • La prévention primaire agit sur les causes : organisation, charge, répartition des rôles, moyens, autonomie, coopération ou préparation des transformations.
  • La prévention secondaire développe les ressources des acteurs par la sensibilisation et la formation.
  • La prévention tertiaire prend en charge les personnes ou les équipes déjà affectées, notamment par un accompagnement psychologique ou une intervention après un événement traumatique.

Les mesures individuelles peuvent être nécessaires dans certaines situations, mais elles ne remplacent pas une prévention collective centrée sur le travail et son organisation.

Nous vous accompagnons également pour retranscrire les risques identifiés et les mesures prévues dans le DUERP. Sa mise à jour doit être réalisée au moins chaque année dans les entreprises d’au moins 11 salariés, ainsi que lors d’un aménagement important ou lorsqu’une nouvelle information modifie l’évaluation d’un risque.

Déployer, communiquer et mesurer les actions

Un plan de prévention n’a d’effet que s’il est effectivement mis en œuvre. Chaque action doit être associée à un responsable, un calendrier, des moyens et des critères de suivi.

Alixio Group peut accompagner le déploiement auprès des équipes : préparation des managers, formation des acteurs de la prévention, animation d’espaces de discussion, évolution des pratiques de travail ou mise en place d’un dispositif d’écoute.

La communication se poursuit pendant toute la démarche. Elle rend visibles les actions engagées, évite que la consultation des collaborateurs reste sans suite et entretient la mobilisation dans la durée.

Le suivi peut porter sur l’avancement du plan, l’évolution des facteurs de risque, les indicateurs sociaux et les retours des salariés et des managers. Ces éléments servent à ajuster les actions et à inscrire la prévention dans le fonctionnement courant de l’entreprise.

Une intervention qui relie prévention, management et dialogue social

Dans le cadre de la cession d’un site d’un laboratoire pharmaceutique, Alixio Group a accompagné pendant quatre mois les collaborateurs et les managers confrontés à une forte incertitude et à un dialogue social bloqué.

Des groupes d’écoute et des temps consacrés à la gestion du stress ont été organisés pour les salariés. Les managers ont bénéficié de séances de coaching afin d’identifier les risques, d’adopter des postures adaptées et de construire des plans d’action communs.

Cette intervention illustre l’intérêt d’agir simultanément sur l’expression des salariés, les pratiques managériales, la communication et le dialogue social dans un contexte de transformation.

Faites de la prévention des RPS un levier durable de QVCT

Prévenir les risques psychosociaux ne consiste pas uniquement à réagir lorsqu’une situation est déjà dégradée. Une démarche structurée permet d’identifier les causes, de faire évoluer les conditions de travail et de mieux préparer les transformations.

Alixio Group vous accompagne pour construire une prévention adaptée à votre organisation, mobiliser les acteurs et inscrire les actions dans la durée.

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FAQ – Prévention des risques psychosociaux

Quels signaux peuvent justifier un diagnostic RPS ?
!
L

Une hausse de l’absentéisme ou du turnover, des conflits récurrents, des alertes individuelles, une augmentation des arrêts, une perte de qualité, des difficultés de coopération ou un changement important d’organisation peuvent justifier une analyse.

Aucun indicateur ne suffit toutefois, à lui seul, à conclure à la présence de RPS. Il faut rapprocher les données des situations de travail et comprendre ce qui a évolué dans l’activité, les contraintes ou les relations professionnelles.

Un questionnaire sur le bien-être au travail suffit-il ?
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L

Non. Un questionnaire peut fournir une vision d’ensemble et faire apparaître des écarts entre équipes ou populations. Ses résultats doivent cependant être complétés par des échanges et, lorsque cela est pertinent, par une observation du travail réel.

Sans cette contextualisation, l’entreprise risque de mesurer un ressenti sans identifier les causes sur lesquelles agir.

Comment intégrer les risques psychosociaux au DUERP ?
!
L

Il faut identifier les facteurs de risque dans chaque unité de travail, évaluer les situations d’exposition, les hiérarchiser et définir les mesures de prévention correspondantes.

Le DUERP doit refléter la réalité de l’organisation et être relié à un plan d’action. Il ne s’agit donc pas seulement d’ajouter une rubrique « RPS », mais de décrire les situations concernées, les mesures existantes et les actions complémentaires à engager.